Sécurité et environnement : l’État et le monde de l’aviation générale face à leurs responsabilités

Le journal télévisé de 20h de France 2 du 5 février a consacré un dossier de plusieurs minutes à la forte accidentalité de l’aviation légère. Ce traitement, à une heure de grande écoute, marque une reconnaissance médiatique d’un problème réel et documenté, trop longtemps minimisé.

Vœux de l’UFCNA et remise en ligne du site

L’année 2025 a vu la reprise du trafic sur de nombreuses plates-formes, égalant ou dépassant celui de 2019, c’est-à-dire avant covid ; ainsi, l’augmentation du bruit a nécessité la mise en place d’études d’impact selon l’approche équilibrée sur les principaux aéroports français. Il en fut de même pour l’aviation générale, génératrice de toujours plus de nuisances.

Le gouvernement préfère se servir dans les recettes dédiées aux victimes des nuisances aéroportuaires plutôt que taxer les « ultra-voyageurs » et/ou le kérosène

La taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA) créée en 1992 et dont le produit est affecté au financement des travaux d’insonorisation des bâtiments, est acquittée par les compagnies aériennes, à chaque décollage, sur le principe « vertueux » du pollueur-payeur, le montant étant modulé en fonction de la masse de l’avion et de l’heure (la nuit la taxe est plus forte). Son produit est reversé aux exploitants aéroportuaires chargés de la distribuer aux opérations d’insonorisation éligibles.

Contestation de la fiche Cash sur l’aéroport de Cannes Mandelieu : Ou comment la DGAC autorise voire encourage des pratiques contraires aux dispositions locales

Le 12 février 2024, nous avons adressé à votre prédécesseur, un courrier relevant le caractère inapproprié de la « fiche cash » concernant l’aérodrome de Cannes-Mandelieu. Ce document promeut des pratiques contraires aux dispositifs locaux (chartes de l’environnement de l’aéroport et arrêté ministériel) établis pour limiter les risques et les nuisances pour les populations survolées … Lire la suite

X (Twitter)